Atlas recommande de roder ses câbles avant utilisation. Toutefois, l’exemplaire reçu pour ce test sortait tout juste de l’usine, j’ai donc dû effectuer le rodage moi-même. Pour ce faire, j’ai utilisé du bruit rose (issu du souffle entre deux stations) provenant d’un ancien tuner FM relié à mon amplificateur intégré Arcam A49 et à mes enceintes Quadral Aurum Wotan VIII. Une fois la période de rodage terminée (Atlas préconise 72 heures), j’ai remplacé le tuner par une source plus conventionnelle : le lecteur réseau Cambridge Audio Edge NQ. Tout comme pour le modèle Ailsa, la qualité de fabrication s’est avérée excellente : les connecteurs offraient une connexion fiable et garantissaient une intégrité du signal optimale.
Le terme « Achromatic » implique une absence de coloration sonore, une qualité que l’on espère retrouver sur l’Element, tout comme sur les modèles plus haut de gamme de la marque. Les différentes strates instrumentales restaient bien définies, même lors de la pause résonnante du morceau, tandis que la voix de Beck demeurait parfaitement distincte et stable au sein de l’image sonore.
CONCLUSION
L’Atlas Element Achromatic offre des performances remarquables pour son prix et soutient la comparaison, même lorsqu’il est associé à des équipements très haut de gamme. Il est appréciable de constater qu’Atlas publie les caractéristiques techniques mesurées de ce câble de modulation sur son site web et qu’il est disponible, chez certains revendeurs, en longueurs allant de 0,5 m à 5 m.
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