Impact du câble de modulation Mavros avec Ultra L (Latik) et Grun
Je cherche à déceler une amélioration tangible par rapport à l’ancien câble de modulation Atlas Mavros (déjà bien rodé) qui reliait le DAC au préamplificateur. Pour cela, je choisis généralement quelques morceaux que je connais bien afin de voir (ou plutôt d’entendre) s’il y a une différence.
Après de nombreux essais comparatifs, une concentration soutenue et un effort pour écarter tout biais de confirmation, je constate qu’il y a bien quelque chose : je vais sans aucun doute conserver le câble mis à niveau. Il faut garder à l’esprit que je compare d’anciens câbles Mavros à de nouveaux modèles Mavros ; la qualité sera donc nécessairement au rendez-vous à ce niveau (même si ce n’est pas systématique, c’est bien le cas ici…). Par exemple, si je me concentre sur l’espace sonore du morceau *Yellow Ledbetter* de Pearl Jam (Qobuz 16 bits / 44,1 kHz), le remplacement par le nouveau câble apporte, à mes oreilles et sur ce système, une amélioration perceptible de la projection sonore : la guitare solo de Mike McCready gagne en mordant et en fermeté ; le rendu est tangible et saisissant.
Il s’agit ici de déceler une éventuelle amélioration. Une fois les tests comparatifs (A/B) terminés, on ne revient plus en arrière : le temps file, la musique vous emporte et renforce votre conviction — voire votre confiance — envers votre système. C’est assurément le cas ici.
En fin de compte, tout est une question de musique. En écoutant la version « live » de *New York, New York* de Ryan Adams au Carnegie Hall (pour la petite histoire, je préfère la version du 17 novembre à celle du 14 novembre, plus axée sur la guitare), on constate que le niveau de bruit de fond est extrêmement bas avec ce nouveau câble de modulation Mavros ; le silence au sein de la restitution sonore est plus profond, plus marqué, plus éloquent. À vrai dire, j’ai écouté ce morceau des centaines de fois, aussi bien en vinyle qu’en numérique ; je le connais donc intimement.
En résumé
Il existe des gains marginaux et d’autres plus significatifs réalisables sur la plupart des systèmes Hi-Fi ; ici, on a bien affaire à un gain réel. Si vous possédez un système de qualité correcte, vous aurez envie d’essayer cette amélioration : elle en vaut la peine. On perçoit ici une qualité qui témoigne de la clarté de la démarche d’Atlas, tant dans la conception que dans la fabrication de ses câbles haut de gamme.
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