« Atlas Hyper USB – En effet, si vous possédez un DAC haut de gamme… cette mise à niveau semble être une évidence » HIFI AND MUSIC SOURCE

*VulturePrince* d’Arooj Aftab (Qobuz 24 bits, 96 kHz)

Dès les premières secondes du morceau « Last Night », la résonance profonde de la contrebasse se fait intensément sentir, le timbre de la caisse claire est restitué avec netteté et le niveau de détail est saisissant de réalisme. À 2 minutes 14 secondes du morceau, le ton change : une ligne de basse lourde vient soutenir la magnifique voix d’Arooj Aftab. Le câble Hyper USB offre un très beau rendu lors de ce changement d’ambiance ; les résonances de caisse claire en arrière-plan restent parfaitement audibles, comme voulu. La restitution sonore avec le câble Atlas Hyper USB est très naturelle.

*Chemtrails Over the Country Club* de Lana Del Rey (Qobuz 24 bits, 48 ​​kHz)

C’est sans doute l’une de mes interprétations vocales préférées de l’année dernière ; la voix de Lana Del Rey est si douce et éthérée sur cet album (ainsi que sur le suivant, *Blue Bannisters*). Le morceau-titre est d’une ouverture, d’une poésie et d’une délicatesse fantastiques. Le piano est empreint de mélancolie et les cymbales, à la fin du morceau dans l’oreille droite, prolongent leur résonance avec la justesse caractéristique de l’instrument. Avec l’Hyper USB, la restitution semble, une fois de plus, plus « naturelle » à mes oreilles lorsqu’il est associé au casque Meze Elite. En matière d’interprétation vocale, l’album *Utopian Ashes*, sorti l’an dernier par Bobby Gillespie (ancien membre de Primal Scream et de Jesus and Mary Chain) en duo avec Jehnny Beth (du groupe Savages), est une pure merveille ; sa production soignée lui confère une grande clarté. Ici aussi, après plusieurs essais comparatifs, le câble Hyper USB se distingue par une restitution que je considère désormais comme plus naturelle.

J’avais mentionné dans mon récent test du casque Meze Elite (janvier 2022) que la restitution du morceau *Helplessness Blues* des Fleet Foxes (Qobuz 24 bits, 96 kHz) était tout simplement idéale (j’utilisais alors un lecteur réseau Bluesound Node). …au T+A HA 200 (ici, bien entendu, j’utilise l’ordinateur portable comme source de streaming). Sur ce morceau, la qualité d’une bonne production saute aux oreilles : on parvient à distinguer les différentes guitares ainsi que les harmonies vocales. J’ajouterais simplement que le câble Atlas Hyper USB s’en sort très bien.

Réflexions

Je comprends parfaitement que les câbles suscitent des avis très partagés ; ce compte-rendu tente d’aborder objectivement un sujet que beaucoup considèrent comme purement subjectif. Ce qui est évident ici, c’est que le câble Atlas Hyper USB offre une restitution sonore très naturelle. Bien entendu, tout ne se résume pas aux enregistrements Qobuz en 24 bits ; chaque élément a sa place et son niveau de gamme. À mon sens, lorsqu’on investit une somme importante dans un amplificateur casque, il est logique d’associer cet achat à des câbles à la hauteur de la qualité globale du système. Je note d’ailleurs l’existence d’une version « Mini USB-B » du modèle Hyper, qui constituerait une amélioration très pertinente pour un Chord Hugo 2 ; c’est précisément dans ce cas de figure que j’envisagerais sérieusement l’achat de l’Atlas Hyper USB. J’aurais aimé pouvoir tester cette version également ; je vais d’ailleurs me renseigner à ce sujet.

Au fil de ces quelques semaines, j’ai fini par adopter l’Hyper USB comme câble de prédilection : il remplit parfaitement son rôle et s’intègre en toute discrétion dans mon installation de bureau. Côté tarif, l’Hyper USB représente une solution de montée en gamme cohérente si vous avez investi 6 500 euros dans un T+A HA 200 ; je dirais la même chose pour un Chord Hugo 2, un Auralic Vega G2.1 ou tout autre DAC haut de gamme équipé d’une entrée USB-B.

En résumé

L’Atlas Hyper USB est indéniablement un excellent câble, proposé à un prix qui invite à investir dans la qualité de son système. Pour une liaison avec un ordinateur portable, on en a pour son argent : il offre une amélioration notable par rapport aux câbles standard généralement fournis dans les emballages. En effet, si vous possédez un DAC haut de gamme — comme je l’ai souligné plus haut —, opter pour ce câble s’impose comme une évidence. Dans cette configuration, l’Atlas Hyper USB offre une restitution plus naturelle.

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