Souplesse et maniabilité
Le câble est assez souple, ce qui facilite grandement le raccordement entre mes blocs de puissance à tubes et mes enceintes. Je commence par une interprétation puissante de *Shéhérazade* de Rimski-Korsakov par le National Symphony Orchestra. Le son qui m’est restitué est détaillé, riche et aéré. Les solos de violon sont clairs, sans aucune agressivité, tandis que les passages d’orchestre complets font preuve de dynamisme et d’ampleur. À aucun moment je n’ai l’impression que le câble bride le signal transmis aux enceintes.
Vient ensuite *Easy Living*, interprété par Archie Shepp au saxophone et Mal Waldron au piano. L’équilibre entre les deux instruments est parfait ; le registre aigu du saxophone est limpide, sans jamais paraître agressif ou criard.
Je termine mes essais avec de la musique baroque en écoutant une copie de bande master (label Chasing The Dragon) du concerto pour violon en mi mineur (D.56) de Tartini, interprété par les Interpreti Veneziani. Le placement des instruments est d’une précision remarquable et je parviens à situer chaque musicien au sein de la scène sonore. L’Equator Achromatic Speaker Z 2.0 offre d’excellentes prestations et s’avère être un câble d’une très belle facture.
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