Conclusion de l’article :
Configuration de test
Le fait que l’Atoll SDA300 Signature ait offert d’excellentes performances au sein de mon système était tout à fait conforme à mes attentes. Afin d’éviter tout soupçon de favoritisme, et également par pure curiosité, je l’ai confié à un revendeur haut de gamme. Francis Wijgaerts, de Technology Factory, a accepté avec plaisir de l’associer à une paire d’enceintes Tannoy Prestige Turnberry GR (8 200 € la paire), un lecteur CD Moon 260D avec convertisseur numérique-analogique (3 450 €), une platine vinyle Clearaudio Performance DC avec bras Clarify et cellule MM Maestro V2 (4 883 €), un préamplificateur phono à tubes EAR 834P Chrome (1 895 €), des câbles d’enceintes Lavardin CMA à double isolation et à mémoire ultra-faible (2 350 € le jeu) et des câbles d’interconnexion RCA Clearaudio Six-stream Plus (440 € le jeu). Un ensemble disproportionné par rapport à l’Atoll SDA300 Signature, affiché à 4 100 €. D’autant plus intéressant et stimulant à écouter, bien sûr.
Un mélange éclectique
Nous délaissons les tubes de fête foraine habituels comme Keith Don’t Go, Stimela, No Sanctuary Here et autres « classiques » dont nous sommes saturés depuis longtemps, pour nous armer d’une collection de vinyles et de CD proposant des morceaux de toutes les époques. La musique que vous et nous avons envie d’écouter chez nous. Des artistes comme Herman van Veen, Jim Reeves, Illinois Jacquet, Malia, Dusty Springfield, Stef Bos et Joe Dassin. Mais aussi le Tingvall Trio, Rebecca Pidgeon, Nicolás Jaar, Leonard Cohen, Georges Moustaki, Manu Katché, Keb’ Mo’, Shirley Horn, le Yuri Honing Trio, Stanley Turrentine, Todor Todorovic, Patricia Kaas, Bart Peeters et bien d’autres. Un mélange éclectique de vinyles anciens et nouveaux, de CD et de streaming audio qui nous divertit pendant des heures.
Une séance d’écoute exquise
L’Atoll SDA300 Signature n’est pas intimidée par les appareils haut de gamme qui l’entourent. Au contraire, elle les manie avec une aisance déconcertante. La richesse musicale de cette machine française est surprenante. À la fois frivole et exubérante, à l’image des Français, elle est aussi détendue et apaisante. Le SDA300 ne déçoit jamais. Il maîtrise parfaitement l’ensemble et dessine une scène sonore où chaque instrument et chaque voix trouve sa place avec clarté. Un son précis, sans aucune fusion, mais certainement pas froid et clinique.
Toutes les lignes mélodiques s’enchaînent avec une précision rythmique impeccable. La dynamique et le niveau de détail sont tout simplement époustouflants. On est happé par la musique et on vit une expérience d’écoute exquise.
Si la solidité d’une chaîne se mesure à son maillon le plus faible, alors ce maillon faible n’est certainement pas l’Atoll. Il n’y a tout simplement aucun maillon faible dans cette chaîne.
Prix
Comme indiqué, l’Atoll SDA300 Signature coûte 4 100 euros. Un prix plus que raisonnable, en parfaite adéquation avec la philosophie des frères Dubreuil, qui recherchent un rapport qualité-prix exceptionnel grâce à des conceptions rationnelles et à l’utilisation de composants de la plus haute qualité. Si vous deviez acheter séparément un préamplificateur, un DAC et un lecteur de musique aux performances équivalentes, vous débourseriez sans aucun doute beaucoup plus.
Conclusion
Le SDA300 Signature est un excellent préamplificateur/DAC/lecteur de musique. Un système audio tout-en-un qui offre bien plus que vous ne l’imaginez. Un produit fiable qui vous ouvre toutes les possibilités. Ne lésinez pas sur les enceintes : il mérite des partenaires à sa hauteur., vous passeriez à côté d’une expérience optimale. Hautement recommandé !
Rédacteur : Edouard Hendrix
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