Qualité sonore
Une fois le câble raccordé entre des blocs mono à tubes et des enceintes à ligne de transmission, je débute mes écoutes avec la Symphonie n° 9 de Beethoven, interprétée par l’Orchestre philharmonique de Berlin sous la direction d’Herbert von Karajan. Après une introduction tout en retenue, la musique explose dans un crescendo exubérant. Le câble Hyper Achromatic gère sans peine l’immense dynamique de cet enregistrement ; à aucun moment on ne ressent une quelconque difficulté à suivre le rythme. Lorsque les voix interviennent dans le dernier mouvement, « L’Ode à la joie », elles restent parfaitement distinctes et ne se confondent jamais, un phénomène qui survient trop souvent avec des câbles de moindre qualité.
Vient ensuite *Caravelle* de Pierre Gossez et son quintet de jazz, une pièce interprétée au saxophone, au clavecin et au piano, avec accompagnement de batterie. Tous les instruments sont d’une clarté cristalline et parfaitement définis ; je me laisse emporter par l’énergie de l’interprétation. Le grave est remarquablement ferme et percutant, tandis que l’extrême aigu scintille littéralement.
L’interprétation d’*Asturiana* de De Falla par Elinor Frey (violoncelle) et David Fung (piano) est captivante ; la fidélité de la reproduction instrumentale m’immerge totalement dans la performance. Le positionnement des instruments est précis, le violoncelle se situant nettement au premier plan, à droite du piano. Le câble Hyper Achromatic Z restitue à merveille toutes les nuances subtiles de ces deux instruments.
La version de Tony Mottola du titre *I Love You* de Cole Porter se révèle légère, aérienne et mélodieuse, offrant un équilibre parfait entre les instruments, tandis que son solo de guitare est chaleureux et prenant. Les caractéristiques tonales de chaque instrument sont restituées avec une grande musicalité et une précision remarquable.
Je poursuis avec du « techno-jazz » du groupe Azymuth. L’écoute du morceau *Equipe 68* met en évidence l’excellente maîtrise du câble Hyper Achromatic Z sur la ligne de basse percutante et puissante qui porte le morceau. À l’autre extrémité du spectre sonore, les cymbales charleston sont d’une grande netteté et leur positionnement au sein de la scène sonore est parfaitement défini.
Je termine par l’écoute d’un disque vinyle audiophile du label Fonè : Salvatore Accardo et l’Orchestra Da Camera Italiana interprétant *Verano Porteño* de Piazzolla. L’interprétation est puissante, vibrante et enthousiasmante. Le grave, en particulier, se montre remarquablement ferme et maîtrisé, tout comme sur le morceau d’Azymuth.
Conclusion
Le câble Hyper Achromatic améliore sensiblement la clarté et le réalisme de tous les morceaux que j’écoute ; c’est assurément un câble très performant, digne de tout système audio de qualité.
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