Conclusion de l’article :
Woody
J’ai connecté le Solo à mon préamplificateur Music First, dont la sortie était fixée via l’application, et utilisé mon amplificateur de puissance Rega Solis pour alimenter les enceintes Dali Epikore 9, qui se sont parfaitement intégrées à mon système et y trouvent une place de choix. Cette configuration a permis d’obtenir des résultats agréablement chaleureux et fluides, quel que soit le style musical. Le Solo est un appareil vraiment abouti, avec un équilibre qui masque les défauts de certains enregistrements. Sa restitution soigneusement étudiée privilégie la fluidité musicale à la transparence absolue, ce qui, compte tenu du marché auquel il est destiné, semble un choix judicieux.
Cependant, la désactivation du suréchantillonnage DSD a permis d’accroître la transparence et d’améliorer globalement le son, notamment au niveau du timing. Je n’ai jamais été un adepte du DSD car il a tendance à altérer cette qualité essentielle, mais je comprends que beaucoup apprécient le son plus aéré et précis du traitement 1 bit. C’est formidable que le Woodnote Solo offre ces deux styles de restitution dans un boîtier d’apparence si simple.
Avec le mode PCM sélectionné, le son produit par les sorties RCA du Solo était ample et naturel, et surtout, captivant et incitant à une écoute prolongée à un volume relativement élevé. J’ai apprécié la version de « Masters of War » par Bill Frisell et l’interprétation inspirée de « Hard Time Killin’ Floor Blues » par Fred Frith à la guitare acoustique à cordes d’acier. J’ai noté un léger adoucissement des attaques par rapport à mon appareil de référence, bien plus cher, tout en percevant une grande richesse de détails à bas niveau. En comparant l’application Lindemann avec ma télécommande JPlay préférée, j’ai constaté que l’application native (et gratuite) est quasiment irréprochable. Ce qui est rare : JPlay surpasse régulièrement les applications fournies avec les lecteurs réseau, même certains très onéreux. C’est donc un atout majeur pour le Solo.
Comme mentionné précédemment, j’ai également comparé le son en Wi-Fi plutôt qu’avec la connexion Ethernet habituelle. J’aurais dû me douter qu’avec un commutateur réseau et des câbles Ethernet valant plusieurs milliers de livres, une connexion filaire serait préférable. Cependant, je pense qu’il est judicieux d’utiliser un câble autant que possible, car la Solo est suffisamment transparente pour en expliquer les raisons. J’ai également testé la diffusion en continu via Bluetooth depuis un MacBook, et cela a fonctionné parfaitement. C’était le seul moyen d’utiliser Spotify gratuitement et d’accéder à des contenus trop confidentiels pour Qobuz.
Avec le mode PCM sélectionné et le volume contrôlé par mon préamplificateur, le son produit par les sorties RCA de la Solo était ample et naturel, et surtout, captivant et incitant à une écoute prolongée à un volume relativement élevé. J’ai apprécié la version de « Masters of War » par Bill Frisell et l’interprétation inspirée de « Hard Time Killin’ Floor Blues » par Fred Frith à la guitare acoustique à cordes d’acier. J’ai noté un léger adoucissement des attaques par rapport à mon système de référence, bien plus cher, tout en percevant une grande richesse de détails à bas niveau. En comparant l’application Lindemann avec ma télécommande JPlay préférée, j’ai constaté que l’application native (et gratuite) est difficilement critiquable. Ce qui est rarement le cas, JPlay surpasse régulièrement les applications fournies avec les lecteurs réseau, même certaines assez onéreuses ; c’est donc un atout majeur pour le Solo.
Comme mentionné précédemment, j’ai également comparé le son en Wi-Fi plutôt qu’avec la connexion Ethernet habituelle. J’aurais dû me douter qu’avec un commutateur réseau et des câbles Ethernet valant plusieurs milliers d’euros, la connexion filaire serait préférable, mais je pense qu’il vaut mieux utiliser un câble autant que possible. Le Solo est suffisamment transparent pour que l’on comprenne pourquoi. J’ai aussi essayé la diffusion en Bluetooth depuis un MacBook et cela a fonctionné parfaitement. C’était le seul moyen d’utiliser Spotify gratuitement et d’accéder à des contenus trop confidentiels pour Qobuz.
Conclusion
Le Woodnote Solo est un appareil magnifique, aussi agréable à regarder qu’à utiliser. Sa conception et ses finitions sont excellentes, et son ergonomie rivalise avec celle des meilleurs. Il offre une multitude de fonctionnalités et la possibilité de personnaliser le son selon ses préférences, ce que peu d’alternatives proposent à ce prix.
Quiconque souhaite passer à une solution plus performante qu’un système tout-en-un pourrait difficilement faire mieux que d’essayer le Solo ou son homologue équipé d’un amplificateur, le Combo. Je n’ai pas testé ce dernier, mais le Solo est capable de produire une musique très convaincante lorsqu’il est associé à un amplificateur et à des haut-parleurs de qualité. Ajoutez-y une connexion réseau filaire et vous serez captivé par ce que le Solo peut apporter à votre divertissement musical.
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